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Plan d'action contre le virus du Nil occidental

Protection du système du sang contre le virus du Nil occidental

En 2003, nous avons commencé à mettre sur pied de vastes plans d’action pour protéger le système du sang contre le virus du Nil occidental (VNO). Depuis le 1er juillet 2003, nous soumettons chaque unité de sang à un test expérimental mis au point par Roche Diagnostics. Notre plan d’action nous offre la latitude nécessaire pour prendre rapidement des mesures en cas d’augmentation du risque d’infection au VNO dans une collectivité. Il est réévalué et actualisé au besoin à mesure que de nouveaux renseignements et de nouvelles données scientifiques sont connus.

Aperçu des précautions qui sont prises à l’égard du virus du Nil occidental

Test de dépistage sur mélanges d’échantillons
Nous soumettons chaque unité de sang recueillie au test expérimental de dépistage de Roche Diagnostics en ayant recours à un procédé consistant à mélanger des échantillons de sang provenant de six donneurs. Lorsque le mélange d’échantillons réagit positivement au test de dépistage du VNO, nous soumettons chaque unité de sang à une épreuve individuelle pour détecter l’unité infectée, qui est ensuite éliminée. Nous retirons toute unité de sang dans laquelle le VNO a été mis en évidence, et le donneur correspondant est exclu du don de sang pendant 56 jours.

Test de dépistage sur échantillons individuels
Nous commencerons à appliquer la méthode de dépistage sur échantillons individuels dans une région sanitaire donnée lorsque la présence du virus sera détectée dans une unité de sang lors de l’épreuve sur mélange ou lorsque des cas humains récents d’infection seront recensés dans la population de cette région selon une incidence supérieure à une personne sur 1 000, en milieu rural, et à une personne sur 2 500, en milieu urbain.

Une fois que le dépistage sur échantillons individuels aura été instauré dans une région identifiée, il pourra s’étendre à des régions sanitaires voisines si nos médecins jugent cette mesure appropriée et si la capacité du système du sang le permet.

Partout où le dépistage sur échantillons individuels n’aura pas été mis en application, les unités de sang continueront d’être soumises à l’épreuve sur mélange.

Le dépistage sur échantillons individuels cessera dans la région sanitaire touchée après sept jours. Durant cette période, si le VNO est mis en évidence dans de nouveaux dons lors du test de dépistage de ce virus et/ou si le nombre de cas humains d’infection dans cette région sanitaire est supérieur au seuil établi, une nouvelle période de sept jours s’amorcera.

Nous ne ménagerons aucun effort pour offrir à la population un approvisionnement en sang sûr et fiable. En cas d’épidémie importante et étendue, les seuils de mise en application ou d’arrêt du dépistage sur échantillons individuels dans une région sanitaire pourront être modifiés pour tenir compte de la capacité limitée du système du sang d’appliquer cette méthode et de la nécessité, pour nous, de maintenir un approvisionnement en sang adéquat.

Surveillance
Nous collaborons étroitement avec l’Agence de santé publique du Canada et Héma-Québec, ainsi qu’avec les services de santé et les laboratoires de santé publique de tout le pays, afin d’être mis immédiatement au courant de cas humains d’infection au VNO et de prendre les mesures qui s’imposent. Nous devons également informer les responsables de la santé publique de tout résultat positif à son test de dépistage. Nous surveillons également les données relatives aux moustiques, aux oiseaux et à d’autres animaux, cette information permettant souvent de prédire l’apparition du virus chez les humains.

Annulation de collectes de sang dans les régions fortement touchées
Si l’activité du VNO est plus importante que prévu et que nous atteignons notre capacité maximale de réalisation du test sur échantillons individuels, nous pourrions, à titre de précaution supplémentaire, suspendre les collectes dans les régions fortement touchées. La décision d’annuler une collecte serait prise au vu de toutes les informations connues à la date concernée et pour autant que l’annulation des collectes ne compromette pas l’approvisionnement des hôpitaux. Les collectes seraient annulées dans une zone délimitée, et les autorités de la santé publique, les donneurs de sang et l’ensemble de la population en seraient avertis dès que possible. Nous pourrions lancer un appel à la population des régions épargnées par le virus afin de l’inciter à faire des dons, de manière à contrebalancer la baisse des dons dans les régions où sévit une épidémie.

Exclusion de donneurs potentiels malades
Les personnes se présentant aux collectes mais ne se sentant pas bien ne pourront pas donner de sang. En outre, nous demandons aux donneurs de nous avertir s’ils se portent mal dans les jours suivants, auquel cas leurs unités de sang sont retirées de la circulation. Si des unités de ces donneurs ont été délivrées à un établissement hospitalier, ce dernier recevra la consigne de les retirer de ses réserves et de les détruire. Si des unités ont déjà été transfusées, l’hôpital sera tenu d’avertir le médecin du ou des receveurs.

Personnes atteintes du VNO ayant récemment donné du sang
Si les responsables de la santé publique nous signalent des cas de VNO (cas probables ou confirmés), nous effectuerons une enquête pour savoir si les personnes concernées ont donné du sang récemment. Si tel est le cas, leurs unités de sang seront détruites. Si le sang d’un tel donneur a déjà été transfusé, les médecins des receveurs en seront informés afin de procéder à un suivi adéquat. Il est à noter que le sang d’un seul donneur peut être transfusé à plus d’une personne, car les composants sanguins peuvent être séparés et utilisés à des fins différentes.

Personnes atteintes du VNO ayant récemment eu des transfusions
Si l’on découvre qu’une personne chez laquelle le VNO a été diagnostiqué (cas probable ou confirmé) a fait l’objet d’une transfusion peu avant l’apparition des symptômes, tous les donneurs dont les composants sanguins ont été transfusés au patient en question seront temporairement exclus du don de sang. De plus, tout autre composant sanguin provenant de ces donneurs étant toujours en stock sera retiré de la circulation et détruit. Il arrive souvent que l’on transfuse plusieurs unités de sang, issues de différents donneurs, à un même patient. Si l’on constate que d’autres composants sanguins de ces donneurs ont été transfusés à d’autres patients, leurs médecins seront notifiés.

Information des parties directement concernées et de l’ensemble de la population
Nous collaborons avec des groupes de patients, les hôpitaux, les professionnels de la santé et les autres parties concernées, afin qu’ils soient informés des risques auxquels est confronté le système du sang et des mesures prévues à cet effet.

Besoin constant de dons

Nous invitons la population à donner du sang pendant toute l’année pour nous aider à assurer un approvisionnement adéquat pour les patients tout en instaurant nos mesures de précaution contre le VNO. Les donneurs ne risquent pas de contracter ce virus en donnant du sang. La majeure partie des moustiques ne sont pas porteurs du VNO et les piqûres de moustiques ne constituent pas un critère d’exclusion des donneurs. En outre, chaque unité de sang fait l’objet d’un test de dépistage. Nous tenons à assurer la population qu’il est sécuritaire de donner du sang. En fait, le plus grand risque auquel fait face le système du sang est la pénurie de sang qui pourrait survenir si les Canadiens cessaient de donner.

Conseils à l'intention des médecins et des patients

Les bienfaits des transfusions, en situation d’urgence, surpassent toutefois la menace que constitue ce virus. La population humaine étant touchée par ce virus, il serait cependant souhaitable que médecins et patients des régions touchées discutent de l’utilisation de sang dans une situation non urgente, par exemple lors d’une opération peu pressante. Dans certains cas, il pourrait être envisageable de reporter des interventions chirurgicales ou d’avoir recours à des solutions alternatives aux transfusions sanguines. Chaque cas étant unique, la décision ne peut être prise que par le patient, après consultation de son médecin.

Comme toujours, nous demandons instamment aux hôpitaux d’économiser le sang, autant que faire se peut, dans tous les cas auxquels ils sont confrontés. Le sang n’étant jamais totalement sûr, il ne faut, en aucun cas, en transfuser lorsque cela n’est pas indispensable sur le plan médical. Il faut donner aux éventuels receveurs, dès lors qu’ils le peuvent, l’occasion d’exprimer leur consentement, en pleine connaissance de cause, avant que du sang ou des produits sanguins ne leur soient administrés. Nous nous engageons à offrir aux personnes concernées les renseignements nécessaires pour prendre la meilleure décision.

Parties consultées

Nous consultons, pour arrêter notre plan d’action, de nombreux groupes et individus dont voici la liste :

  • comité consultatif sur la recherche et les questions scientifiques auprès de la Société canadienne du sang (comité d’experts internationaux indépendants);


  • directeurs médicaux de tous les établissements de la Société canadienne du sang;


  • comité consultatif en médecine transfusionnelle auprès de la Société canadienne du sang (comité d’experts médicaux canadiens indépendants);


  • comité national de liaison (composé de représentants de la communauté hospitalière et médicale canadienne ainsi que de groupes de donneurs et de patients, ce comité fait rapport au conseil d’administration de la Société canadienne du sang.);


  • comité sur la sécurité, les sciences et la déontologie (comité formé de spécialistes des questions médicales et déontologiques siégeant au conseil d’administration de la Société canadienne du sang);


  • contacts provinciaux et territoriaux en matière d’approvisionnement en sang.

Pour de plus amples renseignements, s’adresser à :
M. Ron Vezina
Directeur, Relations avec les médias et communications externes
Tél. : (613) 739-2144

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